La Nuit de la gestion de la crise à l’INSEEC School of Business & Economics :
une nuit pour gérer une situation de crise en entreprise

Plonger ses étudiants en plein coeur de scenarios catastrophes pour les confronter à des cas de crise en entreprise, une épreuve organisée le temps d’une nuit à l’INSEEC School of Business & Economics. La 11ème édition de la Nuit de la crise a eu lieu le vendredi 30 novembre dernier sur les campus de Paris, Bordeaux et Lyon.

Près de 560 étudiants en dernière année de l’INSEEC School of Business & Economics ont eu la chance de vivre toute une nuit de réflexion et d’action sur la manière de dénouer une situation de crise : prise d’otage, vol dans l’entreprise, incendie, virus informatique, incident sanitaire, problèmes techniques, problématiques RH, etc. L’objectif : recréer la tension parfois très forte que subit une entreprise dans une crise.
Outre la créativité de chacun qui est sollicitée, cet exercice de crise permet également de valider par la mise en pratique l’assimilation des savoir-faire fondamentaux de gestion de crise, de s’entraîner à la prise de décision sous stress, de développer son endurance, d’apprendre à s’organiser rapidement sous contrainte, de travailler en équipe.

« Cet événement est unique en son genre ; aucune école n’a poussé l’exercice de simulation à ce point. Nos élèves vivent concrètement, c’est-à-dire physiquement, mentalement et moralement une situation de tension intense. Quand vous devez rester toute une nuit sans dormir, sans réelle pause, vous prenez conscience que l’on ne réfléchit pas comme à son habitude et que la prise de décision peut être perturbée » précise Isabelle Barth, directrice générale de l’INSEEC School of Business & Economics.

Déroulement :
Les étudiants, répartis en groupes de 12 à 15 étudiants, se retrouvent en début de soirée pour dix heures de simulation non-stop en temps réel. Chaque groupe joue le comité de direction d’une grande entreprise face à une crise majeure, dont le scénario est imaginé et animé par un autre groupe d’étudiants. Le comité de direction se verra alors sollicité, provoqué, déstabilisé par les étudiants qui incarnent alternativement : un salarié mécontent, un syndicaliste, un préfet, un conseiller, un journaliste, une association de consommateurs, un actionnaire, un client insatisfait, etc. L’exercice se conclut par une conférence de presse. À la moitié, de la nuit, les rôles sont inversés en changeant d’entreprises et de scenarii.

 

 

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