Chaque année, environ 300 étudiants intègrent l’INSEEC Business School après avoir effectué deux années de classe préparatoire. Si la majorité vient des voies économiques, certains font le choix de rejoindre notre programme Grande Ecole après un cursus littéraire.

A l’heure où des milliers d’étudiants s’inscrivent pour les concours BCE (jusqu’au 10 janvier), Solène Quélin, étudiante en 1ère année du campus parisien, revient pour nous sur ses choix.

 

Bonjour Solène. En quelques mots, pourriez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Solène Quélin, j’ai 20 ans et ai intégré l’INSEEC en septembre. J’avais auparavant effectué deux années de classe préparatoire au lycée Janson de Sailly, à Paris, en filière littéraire.

 

Pourquoi avoir choisi une classe préparatoire littéraire ?

J’ai choisi d’intégrer une telle classe parce que les langues, l’histoire, et la littérature ont toujours été mes matières de prédilection. Cette formation me permettait donc de suivre des cours qui m’intéressaient tout en m’offrant de nombreuses possibilités d’orientation post-prépa, que ce soit l’ENS, le CELSA, Science PO ou les écoles de commerce, à un moment où je n’étais pas encore sûre de ce que je voulais faire.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus plu en khâgne / ce qui vous plaît le plus à l’INSEEC ?

La khâgne permet une ouverture culturelle incroyable, et j’ai particulièrement aimé les cours d’anglais, surtout ceux de la spécialité en littérature anglaise que je suivais. A l’INSEEC, deux choses me plaisent le plus : tout d’abord le périscolaire et la vie associative, par la diversité des événements proposés et la rupture avec l’ambiance de la prépa… Mais aussi les cours de culture générale (analyse de l’actualité, géopolitique, etc.) : je ne m’attendais pas à suivre de tels cours en école de commerce mais cela correspond parfaitement à mes attentes, en complément des cours « classiques » de management.

 

Vous parliez de la vie associative : dans quelle association êtes-vous engagée ?

J’ai eu le plaisir d’intégrer l’association COM’IN, c’est-à-dire l’association de promotion de l’école. Nous sommes les premiers ambassadeurs de l’INSEEC. Cela me permet de rencontrer beaucoup d’élèves et me déplacer souvent : j’apprécie cette liberté, cette responsabilité ainsi que les liens privilégiés que nous créons avec le staff de l’école.

 

Pensez-vous que la prépa littéraire est un plus en école de management ?

Oui, surtout ici à l’INSEEC qui accorde une grande importance à la culture générale. Suivre des cours de philosophie est plus facile quand on en a eu au moins 5 heures par semaine pendant deux ans ! Et même dans les cours « normaux » en business et management, on retrouve quelques théoriciens déjà étudiés en khâgne, comme Roland Barthes et le langage en cours de communication. Je suis persuadée que cette culture générale constituera un atout pour ma carrière, en complément de mes compétences « techniques ».

 

Avez-vous déjà un projet professionnel ?

Même si cela est encore vague, je veux fonder mon propre label musical, pour promouvoir la place des femmes dans la musique. Avant cela, j’attends avec impatience de me confronter au monde du travail avec les stages et l’année de césure !

 

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