Portrait de Elodie Arnone-Demoy, étudiante à l’INSEEC Business School, mais aussi vedette au Maghreb (Maroc et Algérie), en tant qu’héroïne de la série « SWITCHERS ».

 

Bonjour Elodie, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Bonjour ! Alors comment me décrire simplement ?
J’ai une culture assez vaste, très différente, j’ai grandi au Maroc, je suis française. Ma première année d’études, je l’ai faite au Canada, puis je suis venue en France, et me voilà.
Je pourrais me décrire comme une personne qui vient du monde, avec différentes origines. Dans la vie, j’aime beaucoup le cinéma… et les animaux !

Pourrais-tu nous en dire plus sur ta passion pour le cinéma ?

Le cinéma est arrivé d’une manière assez drôle dans ma vie.

A Casablanca, avec mon meilleur ami Sami Fekak, on a toujours voulu faire du cinéma grâce à notre option au lycée (audiovisuel). Je lui ai proposé qu’on aille passer des castings dans les boites de production à Casablanca pour tenter de passer quelques entretiens, et de trouver des contacts.

Tout est parti de là, un jeu dont le but était de passer le plus de castings possibles ! Un jour, Sami m’appelle, et il m’apprend qu’il a été pris pour un casting. Quelques minutes après, c’est mon téléphone qui sonne et je suis prise pour le même casting sans trop en quoi le projet consistait. On s’y rend donc ensemble, et mon meilleur ami est tout de suite repéré. Quant à moi, le fait que je sache parler Arabe intrigue tout de suite, une « Elodie Arnone Demoy » qui parle arabe c’est assez peu commun et c’est ce qui a fait « fureur » !

On apprendra par la suite que nous avions été sélectionnés pour la web série « Switchers », sponsorisé par l’opérateur marocain INWI. La première saison a eu un incroyable succès, le concept a été vendu à la chaine principal marocaine. L’Algérie a racheté le concept et reproduit le même schéma avec leur opérateur. Ça a eu tellement de succès que l’aventure s’est poursuivie avec une saison 2.

Par rapport à cette passion et ce succès, qu’est ce qui t’as amené à choisir l’INSEEC ?

Après le cinéma, j’ai réalisé un court métrage qui a été primé à Washington mais mes parents m’ont toujours rappelé de rester concentrée sur les études.

J’ai toujours eu comme ambition de me former puis de revenir au Maroc pour travailler, ou plutôt créer ma propre entreprise. J’ai grandi dans un milieu très entrepreneurial, un monde dans lequel on voulait tous être leader de son propre monde.

L’INSEEC Business School a été pour moi une évidence. C’est un ami qui me l’a recommandée, en m’expliquant qu’il s’agissait d’une super école, qui offrait plein de possibilités de parcours, en France et à l’international.

L’année dernière j’étais dans une autre école de commerce, qui ne m’a pas du tout convenu, elle ne proposait pas assez de masters et spécialisations.
En me renseignant, j’ai pu voir que l’INSEEC proposait des formations et spécialisations diverses et variées, en rythme alterné et classique. C’est ce qui m’a le plus attirée car je souhaitais être vraiment précise dans mon master.

Aujourd’hui, je suis spécialisée en Management International à l’INSEEC Paris, et pour l’année prochaine je ne sais pas encore si je reste dans cette spécialisation ou si je change pour une autre, achats et logistique.

Donc un master assez éloigné du monde artistique. Souhaitez-vous par la suite poursuivre dans le cinéma ?

J’ai mis le cinéma de côté en attendant de finir mes études. Evidemment j’ai eu de nombreuses offres pour des tournages mais je préfère rester focalisée sur mes études. Cependant, je ne compte pas laisser ma passion tombée, mon but serait à terme de pouvoir travailler et reprendre le cinéma à côté ; ou peut être après mon master faire une année de cinéma.

Pensez-vous que l’on puisse jumeler « cinéma » et « école de commerce » ?

Absolument ! Les deux mondes se rejoignent sans aucun problème. Dans toute entreprise comme dans le cinéma, on retrouve de la finance, du marketing, de la communication… des métiers importants.

A l’INSEEC Business School, on nous apprend à être de bons orateurs, à savoir se vendre et au cinéma c’est pareil, il faut savoir se vendre et vendre son film, faire sa place.

Au sein de l’école, vous vous êtes tournée vers une association artistique ?

Au début, je comptais me diriger vers une association de cinéma mais j’ai finalement été séduite par l’association IN’SCHOOL et ses membres. L’association a pour but de mettre en relation des entrepreneurs, des anciens,… avec des étudiants. Elle nous aide à créer notre propre réseau, à trouver des stages et de belles opportunités.

Avez-vous un projet professionnel ?

Mon idée principale est de revenir au Maroc et de reprendre l’école familiale qui a été construite dans les années 40/50.
Je souhaiterais moderniser les locaux et peut être en faire de la location de studios pour des étudiants, ou encore de l’import export. Je ne sais pas encore précisément mais une chose est sûre, je souhaiterais travailler à l’international avec mon frère.

Un dernier mot ?

Merci beaucoup pour ce moment !

 

 

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